lundi 19 mai 2008

Assurance des expatriés

Une idée reçue présente les expatriés comme de riches « privilégiés », à la vie facile sous des cieux ensoleillés... Qu’en est-il de la réalité ? Loin de cette vision idyllique issue des années 70, une étude publiée en 1999 par le CSFE sur l’Exclusion sociale dans les Communautés françaises à l’étranger souligne au contraire la fragilité et la précarité croissantes de nos compatriotes. Et l’absence de protections de base en cas d’urgence…

Français mobiles et assurances
Français s’expatriant d’eux-mêmes, s’installant où ils le souhaitent dans le monde, par choix de vie, par recherche d’opportunités professionnelles. Etudiants partant ponctuellement à l’étranger pour des études ou un stage puis restant dans leur pays d’accueil. Voire multinationales envoyant des Français à l’étranger, via une filiale locale, aux conditions de salaire et de protection sociale locaux, ou via une filiale européenne aux conditions d’expatriation moins protectrices que les françaises. Humanitaires…


Le paradoxe est que la plupart des systèmes visant à proposer une protection sociale ou des garanties assistance ou assurance, s’appuient sur le système de Sécurité sociale français, dont ils sont un calque. Ils visent en fait à garantir des soins équivalents à ceux que les Français recevraient en France – à un coût équivalent, et donc souvent excessif, pour qui n’est pas dans le système français et ne bénéficie pas d’un niveau de salaire français ou supérieur. Ainsi, d’après le rapport du CSFE, le coût d’une assurance maladie peut à elle seule correspondre à 40% du revenu mensuel d’une famille expatriée modeste sur Buenos Aires, ou 21% sur New York – Impensable alors, en pratique, de souscrire une bonne couverture.

Des offres mal adaptées
La rareté d’offres adaptées à sa situation n’empêchera pas la personne mobile qui l’a choisi de s’expatrier.
En fait, la plupart des offres proposées par les organismes privés d’assurance paraît tout simplement à la fois surdimensionnée et mal adaptée. L’intérêt de l’assurance à garantir un maximum d’événements de façon à augmenter la prime, tout en minimisant les risques, surtout les plus coûteux, que sont les risques sur la vie et événements graves, prime souvent sur l’intérêt du client. On finit par aboutir à des « assurances gadgets », assurant le confort à un prix excessif mais souvent, hélas, au détriment de l’essentiel.

Or, pionniers ou expatriés ne sont pas à l’abri d’un événement imprévisible : accident, maladie grave, décès dans le pays d’accueil. En début de séjour, le principal risque notable est l’accident. Pour qui est installé définitivement dans son pays d’accueil, le risque augmente du décès d’un proche. Et c’est dans ces cas d’urgence que l’absence de protection est réellement douloureuse et coûteuse. C’est encore trop souvent confrontée à un événement imprévisible que la personne cherche, trop tard, une solution d’assistance.

Solution pour garantir au moins l’essentiel
N’y a-t-il pas de solution ? En fait, elles existent. Des solutions adaptées à l’urgence, qui répondent à un besoin criant, tout en étant par nature beaucoup moins onéreuses qu’une couverture médicale complète.

Fac International propose ainsi aux personnes mobiles, la garantie de l’essentiel. Sa solution « Urgence Expat » offre une assistance et une assurance spécifiquement liées aux situations d’urgence, (frais médicaux d’urgence, accident grave, décès d’un proche en France, décès), et peuvent alors, soit venir en complément d’une assurance maladie (locale, CFE etc.), soit offrir une garantie de base permettant de bénéficier d’une évacuation médicale dans le cas où un événement de santé particulièrement grave arriverait à une personne par ailleurs insérée tant qu’elle est en bonne santé.

Comment choisir une assurance adaptée ? Il faut raisonner, bien sûr, veiller à ce que l’essentiel soit couvert à bon prix. Un bon test est le seul examen des conditions d’acceptation du dossier : nom de la personne à assurer, lieu de résidence, date de naissance, sont les seules informations nécessaires à l’obtention d’une garantie de base – les seules demandées par Fac International, par exemple.

L’expatrié, éloigné de sa patrie par définition, dispose à l’ère d’Internet et de la communication de moyens d’informations qui n’existaient pas auparavant. On ne peut que souhaiter que cela lui permette de découvrir les différents types de garanties, de façon à ce qu’il soit désormais mieux informé et couvert, au moins sur l’essentiel !

S.

http://www.fac-international.com

1 commentaire:

Anonyme a dit…

je suis francais , je vais à l'aventure en thailande , je veux une assurance minimum